Analyses Spéciales

L´AWID est une organisation féministe mondiale qui consacre ses efforts à la justice de genre, au développement durable et aux droits humains des femmes

S'opposer à l’extractivisme et au pouvoir des entreprises

Dans le monde entier, les femmes défenseuses des droits humains défendent leurs terres, leurs moyens de subsistance et leurs communautés contre le pouvoir des entreprises et des industries extractives. Elles se mobilisent et défient de puissants intérêts économiques et politiques qui motivent la spoliation de terres, le déplacement de communautés, la perte des moyens de subsistance et la dégradation de l'environnement.


Pourquoi résister à des industries extractives?

L’extractivisme est un modèle économique et politique de développement qui œuvre à la marchandisation de la nature et privilégie le profit au détriment des droits humains et de l'environnement. Enraciné dans l'histoire coloniale, il creuse les inégalités sociales et économiques au niveau local et mondial. Le plus souvent, les femmes rurales, noires ou autochtones sont les plus touchées par l’extractivisme et sont largement exclues des espaces de prise de décision en la matière. Les femmes se mobilisent pour défier ces forces patriarcales et néocoloniales et défendre les droits, les terres, les personnes et la nature.

Les principaux risques et les violences basées sur le genre

Les femmes qui s’opposent aux industries extractives vivent une série de risques, de menaces et de violations de leurs droits comme la criminalisation, la stigmatisation, la violence et l'intimidation. Leurs histoires révèlent des aspects évidents de violences sexuelles et basées sur le genre. Parmi les auteurs de ces abus se trouvent les autorités locales et fédérales, les entreprises, la police, les militaires, les forces de sécurité paramilitaires et privées, et parfois mêmes leurs propres communautés.

Agir ensemble

L'AWID et la Coalition internationale des femmes défenseures des droits humains (WHRDIC) ont le plaisir d'annoncer la sortie de leur publication « Les défenseuses des droits humains résistent à l’extractivisme et aux pouvoir des entreprises », un rapport basé sur un projet de recherche transrégional qui relate les expériences vécues par des défenseuses en provenance d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.

Nous encourageons les activistes, les membres de mouvements sociaux, la société civile, les donateurs et les décideurs à lire et à faire usage des documents suivants pour leur travail de plaidoyer, comme outil pédagogique et comme source d’inspiration :

Partagez votre expérience et vos questions !

Dites-nous comment vous utilisez la boîte à outils sur les défenseur-e-s des droits humains qui résistent à l'extractivisme et aux pouvoir des entreprises.

◾️ Comment ces ressources peuvent-elles soutenir votre activisme et votre plaidoyer ?

◾️ De quelles informations ou connaissances supplémentaires avez-vous besoin pour utiliser au mieux ces ressources ?

Faites-nous part de vos commentaires


Merci !

C’est avec gratitude que l’AWID reconnaît les contributions précieuses de chaque défenseur-e des droits humains qui a participé à ce projet. Cette recherche a été rendue possible grâce à votre volonté à partager vos expériences. Votre courage, créativité et résilience est une source d’inspiration pour nous toutes et tous. Merci !

Contenu lié

Mridula Prasad

Mridula was a strong advocate for the advancement for women’s health at a time when the topic of women’s sexual and reproductive health were considered taboo in Fiji.

The initial works of the Fiji Women’s Rights Movement about sexual and reproductive rights were under her guidance, and in September 1999, the United Nations Population Fund presented her with a regional award for Reproductive Health and Rights. Mridula was a strong, dedicated and tireless campaigner who was passionate about women’s health and empowerment.

She was a valued member of the women’s and feminist movement in Fiji and her contributions will always be remembered. Mridula passed away due to natural causes in 2017.

Mridula Prasad, Fiji

What is the AWID International Forum?

The AWID international Forum is a gathering of 2,000 women’s rights leaders and activists from around the world. The AWID Forum is the largest recurring event of its kind, and every Forum takes place in a different country in the global South.


The AWID International Forum is both a global community event and a space of radical personal transformation. A one-of-a-kind convening, the Forum brings together feminist, women’s rights, gender justice, LBTQI+ and allied movements, in all our diversity and humanity, to connect, heal and thrive.

When people come together on a global scale, as individuals and movements, we generate a sweeping force.

Join us in Bangkok, Thailand and online in December 2024.

Register now!

Pourquoi l’AWID a-t-elle choisi de tenir le Forum à Taipei ?

Les recherches à distance et les consultations menées auprès de nos allié·e·s nous ont permis d’éliminer plusieurs options de la région.

Nous avons ensuite organisé une série complète de visites au Népal, en Malaisie, au Sri Lanka, en Thaïlande, en Indonésie et (plus tard) à Taïwan. Sur place, chaque visite comprenait non seulement un examen de l’infrastructure logistique, mais aussi des réunions avec des activistes et des groupes féministes locales·aux afin de mieux comprendre la situation et leur analyse des risques et opportunités potentielles quant à un Forum de l’AWID dans leur contexte.     

Durant nos visites sur place, nous avons rencontré de formidables mouvements féministes locaux, divers et dynamiques. 

Ils ont souvent exprimé des sentiments partagés entre risques et opportunités liées à la visibilité apportée par un événement comme le Forum. Durant l’une des réunions,  les activistes présent·e·s soulignèrent à l'unanimité, au cours des 30 premières minutes, que le Forum de l’AWID pouvait entraîner de nombreux contrecoups, que les droits LGBTQ étaient un sujet politique particulièrement sensible et que les groupes fondamentalistes chercheraient de toutes leurs forces à interrompre l’événement. Lorsque nous répliquâmes  « ok, donc vous ne pensez pas que ce soit une bonne idée », leur réponse également unanime  fut « bien sûr que si, nous voulons changer les récits !».

Il était difficile d’entendre et de voir dans certains endroits le nombre d’activistes féministes qui voulaient utiliser l’opportunité de visibilité d’un tel événement comme levier, prêt·e·s à faire face aux risques locaux ; mais l’accueil de près de 2000 personnes venues du monde entier nécessitait de prendre en compte d’autres calculs de risque et de faisabilité. 

Nous avons également débattu de questions sur ce qu’implique l’organisation d’un forum féministe en cohérence avec les principes d’inclusion, de réciprocité et d’autodétermination, là où les politiques et les pratiques étatiques vont généralement à leur encontre (même si les représentant·e·s des Ministères du Tourisme ont tenté  ardemment de concilier ce point). 

Nous avons pris en considération l’infrastructure au regard des opportunités éventuelles permettant d’insuffler un élan pour certaines priorités féministes nationales, ainsi que le contexte politique du pays.   

Dans beaucoup d’endroits, suivre le contexte donnait des impressions de balancier pouvant pencher vers l’ouverture et la sécurité des débats féministes à un moment donné, et vers la répression totale et la xénophobie l’instant d’après, sacrifiant les priorités féministes dans les négociations politiques cherchant à apaiser l’extrême droite ou les forces anti-droits.  

Ce processus a donné lieu à des réflexions sur le contexte extrêmement difficile pour l’activisme des droits des femmes et de la justice de genre au niveau mondial. 

Les défis de la région Asie-Pacifique nous ont amené à nous demander : ne serait-ce pas plus simple de tenir le Forum dans une autre région ? 

Pour autant, nous ne pourrions aujourd’hui organiser un Forum de l’AWID à Istanbul comme nous l’avions fait en 2012, ou au Brésil comme en 2016.  

Malgré toute cette complexité, l’AWID a finalement choisi Taipei comme lieu de Forum car :

  • La ville offre un certain degré de stabilité et de sécurité aux divers·e·s participant·e·s du Forum que nous voulons rassembler.
  • Elle dispose aussi de capacités logistiques importantes, en plus d’être accessible pour beaucoup de voyageurs·ses (avec une facilitation de procédure de visa électronique pour les conférences internationales). 
  • Le mouvement féministe sur place est accueillant vis-à-vis du Forum et désire s’engager avec des féministes du monde entier.

L’organisation du Forum de l’AWID implique pour nous la création et la disposition d’un espace qui s’ajuste au mieux à une diversité de formes d’expression de solidarité, d’indignation, d’espoir et d’inspiration. Celles-ci sont au cœur de nos mouvements féministes.

Actuellement, Taipei nous semble donc être l’emplacement de la région Asie-Pacifique qui nous permet au mieux de bâtir un espace sécurisé et désobéissant pour notre communauté féministe mondiale.

Le fait est qu’il n’existe pas d’emplacement idéal dans le monde actuel pour tenir un Forum qui se concentre sur les Réalités féministes. Peu importe où nous irons, nous devrons construire cet espace ensemble !

Snippet FEA Workers demonstrations in Georgia 2 (FR)

La photo montre une manifestation où une foule de personnes tient une bannière en géorgien qui se lit comme suit : « Le 8 mars pour les femmes travailleuses ».

Как я могу получить доступ к опросу?

Опрос доступен на KOBO – открытой платформе для сбора, управления и визуализации данных. Чтобы принять участие, просто перейдите по ссылке здесь. Следуйте инструкциям, чтобы пройти опрос.

Amal Bayou

Amal fue una destacada política y parlamentaria de Libia.

Fue docente de la Universidad de Benghazi desde 1995 hasta su muerte, en 2017. Amal fue activista de la sociedad civil e integrante de varias iniciativas sociales y políticas. Asistió a las familias de lxs mártires y de lxs desaparecidxs y fue una de lxs fundadorxs de una iniciativa juvenil llamada «Juventud de Benghazi Libia».

En las elecciones parlamentarias de 2014, Amal fue elegida para la Cámara de Representantes con más de 14.000 votos (el mayor número de votos recibido por unx candidatx en las elecciones de 2014). Permanecerá en la memoria de muchxs como una mujer que actuó en política para garantizar un futuro mejor en uno de los contextos de la región más difíciles y afectados por los conflictos.


 

Amal Bayou, Libya

2002: comienzan las conversaciones acerca de una agenda de Financiación para el Desarrollo

La Conferencia de Monterrey sobre la Financiación para el Desarrollo marcó el comienzo de las conversaciones acerca de una agenda de Financiación para el Desarrollo.

  • El Consenso de Monterrey fue adoptado durante la primera Conferencia Internacional sobre la Financiación para el Desarrollo. Fue la primera reunión organizada por la ONU con nivel de cumbre para abordar aspectos esenciales del desarrollo global, entre ellos los temas financieros y otros conexos.
  • Durante la Conferencia y sus procesos preparatorios se dio una cooperación sin precedentes entre las Naciones Unidas y el Banco Mundial (BM), el Fondo Monetario Internacional (FMI) y la Organización Mundial del Comercio (OMC) para promover mayor coherencia y cohesión entre los sistemas e instituciones monetarias, comerciales y financieras internacionales.
  • Monterrey también marcó la primera ocasión en que se debatió la financiación para el desarrollo entre gobiernos, representantes de la sociedad civil y el sector empresarial. Estos actores llevaron la discusión más allá de lo ‘técnico’ para abordar cómo movilizar y canalizar recursos financieros a fin de alcanzar las metas internacionalmente convenidas en conferencias y cumbres de la ONU celebradas en la década de 1990, entre ellas los Objetivos de Desarrollo del Milenio (ODM).
  • El WWG [Grupo de Mujeres] señaló el significado histórico de la conferencia, afirmando que tenía el potencial de abordar desafíos estructurales que continúan obstaculizando el desarrollo. Sin embargo, también planteó sus preocupaciones por los efectos del incremento de la militarización y del fundamentalismo sobre las mujeres, pese a que el Consenso de Monterrey dio por sentado que el sistema económico y financiero mundial funcionaba bien para todas las personas.

Para saber más sobre los seis temas centrales de Monterrey los mecanismos de seguimiento a esta conferencia, consulta Género y financiación para el desarrollo, de Maria Floro, Nilufer Çagatay, John Willoughby y Korkut Ertürk (INSTRAW, 2004).

Freeing the Church, Decolonizing the Bible for West Papuan Women

By Rode Wanimbo (@rodwan986), Jayapura, Papua Province of Indonesia

“Lord, we are unworthy. We are the ones who committed sin for Eve ate the fruit in Eden. We are just women who grow sweet potatoes, look after pigs and give birth to children. We believe you died on the cross to set us free. Thank you, In Jesus’s name Amen.”

This is a typical prayer of women I have heard during my visits to ministries in several villages. Even I said the same prayer for many years.

I was born and grew up in Agamua, the Central Highlands of West Papua. My father belongs to the Lani tribe and my mother comes from Walak.

In Lani and Walak languages - languages spoken in the Central Highlands - tiru means a pillar. There are four tiru (pillars) standing firmly in the middle of the Lani roundhouse (honai), around wun’awe or a furnace. Tiru is always made of the strongest type of wood called a’pe (ironwood tree). The longer the wood gets heated and smoked from the fire in the honai, the stronger it becomes. Without tiru, the honai cannot stand firm. West Papuan women are these tiru.

West Papua is located in the western part of the New Guinea island, containing some of the world’s highest mountains, densest jungle, and richest mineral resources. It is home to over 250 groups and has an incredible biodiversity. Due to its natural wealth, West Papua has, over the centuries, been targeted by foreign occupiers. Until 1963, we were colonized by the Dutch. However in 1969, after a manipulative political act, we were transferred from the Dutch to Indonesia. 

The first German missionaries arrived in Mansinam Island, Manokwari, in 1855. Then, in the 1950s, Christianity was brought to the Central Highlands of West Papua by Protestant missionaries of European descent from America, Canada, Australia and New Zealand.  

According to Scripture in Genesis 1: 26-27, Man and Woman are created in the image of God. It means all humanity is made with the call and capacity to exercise dominion. Radah, the Hebrew word for dominion, means stewardship. Radah is not a call to exercise imperial power as declared by Pope Nicolas V, granting Catholic nations the right to “discover” and claim dominion over non-Christian lands. To diminish the capacity of humans to exercise dominion, is to diminish the image of God on earth (Lisa Sharon Harper, The Very Good Gospel).

The Evangelical Church of Indonesia (GIDI) was established as an institution in 1963. In the Sunday Service liturgy of GIDI, Women are considered unworthy to take any responsibility except collecting offerings. In 2003, after 40 years, the Department of Women was introduced within the structure of the Synod leadership.

In November 2013, I was entrusted to be a chairperson of the Women’s Department of the GIDI Synod.

Together with several other women leaders, we started a cell group that is committed to “decolonizing the Bible.” We learn together how to reconstruct the interpretation of biblical texts to champion women.

A feminist theologian named Elisabeth S Florenza calls it a feminist hermeneutic theory (Josina Wospakrik, Biblical Interpretation and Marginalization of Woman in the Churches of West Papua).

Besides the cell group, we interview our elderly women to collect our ancestors’ wisdom and values. As Bernard Narakobi in his book The Melanesian Way said: “Our history did not begin with contact with the Western explorers. Our civilization did not start with the coming of the Christian missionaries. Because we have an ancient civilization. It is important for us to give proper dignity and place to our history”.

Yum is a knotted net or woven bag handmade from wood fiber or leaves. Yum is highly valued for it symbolizes life and hope. When women of Lani and Walak get married, our maternal aunts put yum on our heads. It means we bear the responsibility for giving life and for providing food. Yum is used to carry garden produce as well as being used as a container to put a baby to sleep in as it gives warmth and a sense of security.

“West Papuan Women are Yum and Tiru” became the prime references as we contextualized women in the eyes of Jesus Christ in seminar and focus group discussions. From 2013 to 2018, we focused on reconstructing the view of women in GIDI and in gaining a healthy self-image. We are still in the process of understanding who we are to Jesus, rather than who we have been told we are by theologians and the fathers of the early Churches. Josina Wospakrik, a West Papuan Theologian said “The Gospel is incredibly rich but it was impoverished due to human ambitions and agendas.”

Since 2018, the GIDI Women Leadership team and I have formulated four priority programs: Decolonizing the Bible, Storytelling in a circle, Training of trainers for Literacy and Gender. The fourth, supported simple bookkeeping and savings groups workshops facilitated by Yapelin and Yasumat, which are faith based organizations established by GIDI leaders to reach the economic, social and health needs of women in the communities.

Storytelling in a Circle

In this programme we create a safe space for women to talk - each woman has a story. We all sit together and learn how to be good listeners.

“I became Christian and was taught that the government is God’s representative. Why did the government do nothing when the army burnt down my village and killed my relatives?” asked one woman in the storytelling circle. “My aunt was raped.” She stopped for a while. Could not talk. She cried. We all did. 

The process of storytelling has driven us into deep conversation. We began to contextualize Biblical texts within our daily realities.

We started asking questions amongst ourselves: Where is God in our toughest times? Does the state government truly represent God on earth? Why does the Creator allow privileged people to destroy His own image in the name of Christianity and Development? During the process, I realized that I have been reading the Bible using somebody else’s glasses.

The church has to be a safe place to share stories and be a place of comfort to be still and rest. As we reflect on the testimonies, those who tell their stories begin the process of recovering from wounds and trauma.


Financial Literacy for Women

 Culturally, West Papuans invest in relationships. The concept of saving is understood as an investment in relations, not in a bank account. And while the Indonesian central government has granted special autonomy to respond to West Papuans’ demand for self-determination, many government policies harm the quality of family life and they do not account for women’s lives. High illiteracy rates amongst women mean most women do not have access to a bank account. With no money saved, access to medical services becomes a struggle. 

Through the priority programmes, Yapelin, with the active involvement and support of women, created saving groups in Bokondini and Jayapura. The saving groups are chaired by women who have access to a bank. 

In coordination with Yayasan Bethany Indonesia (YBI) and Yayasan Suluh, a faith-based organization (FBO) based in Jayapura, we facilitated four literacy workshops. The literacy team facilitated the training of trainers in three different dioceses: Merauke, Sentani, and Benawa. We now have 30 facilitators in different congregations who run literacy programs.

Lack of financial support for our programs will not stop us. Being stigmatized as rebels will not stop us from standing up and speaking in church evaluation meetings and conferences. It is stressful but I am committed together with several women leaders to calling on the power-holders within to free the church.

The Gospel known as Good News should become news that liberates women from a very patriarchal circle of power, liberates women from social stigma and returns women to the original purpose of The Creator.

The Gospel must be a mirror to reflect who we are collectively. As Lisa Sharon Harper, in her book The Very Good Gospel said “The Gospel is not only about an individual’s reconciliation with God, self and communities. But also speaks on systemic justice, peace between people groups and freedom for the oppressed”. 

 

Rode Wanimbo is the chairperson of the Women’s Department of Evangelical Church of Indonesia (GIDI).
 


“Offerings for Black Life”

By Sokari Ekine (@blacklooks), New Orleans

Coming from a place of healing and self-care is a political act that guides us to be focused and to move as one. In New Orleans, we created and will be creating altars in honour of those murdered by police and white supremacists vigilantes!

Sokari Ekine (@blacklooks)
Sokari Ekine (@blacklooks)

 


< Anatomy of a Survivor's Story

My Queer Ramadan >

 

Snippet FEA Unfair Policies (EN)

Pink justice scales

UNFAIR POLICIES

O inquérito WITM é acessível para pessoas com deficiência?

Sim, é acessível para pessoas com uma variedade diversificada de capacidades auditivas, de movimento, visuais e cognitivas.

Become a member - English (homepage block)

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By joining AWID, you are becoming part of worldwide feminist organizing, a collective power that is rooted in working across movements and is based on solidarity.

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Selena “Rocky” Malone

Engagée auprès de jeunes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexuels, queers, et transgenres (appelés Brotherboys-BB et Sistergirls-SS dans la communauté aborigène en Australie), Rocky faisait preuve de vision et d'un leadership inspirants.

Rocky avait commencé sa carrière auprès de la police du Queensland en tant qu'agent de liaison. Faire une différence était très important pour elle. Elle a mené un travail de soutien impressionnant auprès de jeunes de cette communauté en tant que responsable du service jeunesse « Open Doors » (portes ouvertes). Rocky a œuvré dans des situations complexes liées spécifiquement aux questions de genre et d'identité sexuelle.Elle avait un don naturel dans ce domaine: c’était une leader communautaire solide, une femme sereine, une amie fidèle, une personne aimante et attentionnée ainsi qu’une actrice du changement. Rocky était membre fondatrice d’IndigiLez Leadership and Support Group. 

En 2016, à la Cour suprême de Brisbane, l'ancien juge de la Haute Cour, Michael Kirby, a cité le nom de Rocky lorsqu'il a loué le travail du service juridique de la communauté LGBTI au fil des années. Rocky s'est engagée très fermement en faveur des droits humains de la communauté « LGBTIQBBSG », elle a repoussé les limites et induits des changements de manière respectueuse et aimante.


 

Rocky Malone, Australia

2009: l´ONU organise une conférence sur l´impact de la crise économique

La Conférence des Nations Unies de 2009 sur la crise financière et économique mondiale et son incidence sur le développement

  • La  conférence  de 2009  était l’aboutissement de celle de Doha en 2008. La Déclaration de Doha avait  mandaté  les Nations Unies  pour organiser, sous l’égide du Président de l’Assemblée générale, une conférence consacrée à la crise financière et économique mondiale et à son incidence sur le développement.
  • Pendant la conférence, les groupes de femmes, par le biais du WWG ont souligné l’impact de la crise financière mondiale sur les groupes les plus vulnérables. Dans sa déclaration aux membres (en anglais), le WWG a  proposé une liste d’actions nécessaires que les États membres devraient mettre en œuvre pour pallier  aux conséquences de la crise sur les femmes. Le groupe de travail a également déclaré que la prise en compte des autres groupes sociaux touchés par la crise était essentielle pour apporter une réponse qui soit en accord avec les normes et les engagements internationaux relatifs à l’égalité des genres, aux droits des femmes, aux droits humains et à l’autonomisation. 

Principios de participación para el Festival

¡Bienvenidxs a Crear | Résister | Transform: un festival para movimientos feministas!

Principios de participación para el Festival

AWID está comprometida con la creación de un espacio virtual que nos invite y desafíe a todxs a funcionar desde un lugar de valentía, curiosidad, generosidad y responsabilidad compartida.
 
Te invitamos a crear conjuntamente con nosotrxs espacios libres de acoso y violencia, donde todas las personas sean respetadas en su identidad y expresión de género, raza, capacidad, clase, religión, idioma, etnia, edad, ocupación, tipo de educación, sexualidad, tamaño corporal y apariencia física. Espacios donde reconozcamos las desigualdades que prevalecen en nuestro mundo, y nos esforcemos por transformarlas.


Queremos crear un espacio donde:

  •  podamos estar “presentes”:

Esto significa escucharnos, comprendernos y vincularnos. Sentirnos cerca, a pesar de la virtualidad. Para eso, contaremos con interpretación y abriremos canales (como el chat y otras herramientas) para reaccionar y compartir. Para lograr escucharnos mejor, les invitamos a utilizar audífonos o auriculares durante la sesión. Si puedes hacerlo, te sugerimos cerrar tus correos electrónicos y cualquier otra posible distracción mientras estás en la conversación. 

  • todas las formas de conocimiento son valoradas:

Celebremos los distintos saberes y  las múltiples formas en que estos se expresan. Nos acercamos al espacio con curiosidad y apertura para aprender de otrxs y permitiéndonos desaprender y reaprender a partir del intercambio, sentando las posibilidades para la construcción colectiva de conocimiento. 

  • todxs nos sintamos bienvenidxs:

Estamos comprometidxs con un enfoque holístico de la accesibilidad, conscientes de las diferentes necesidades físicas, mentales, de idioma y de seguridad. Queremos un espacio que acoja a gente de contextos, creencias, capacidades y experiencias diversas. Seremos proactivxs, pero también te pedimos que nos comuniques tus necesidades, para que, dentro de nuestras posibilidades, nos ocupemos de satisfacerlas.

  • todxs nos sintamos segurxs y respetadxs:

Asumimos compromisos individuales y colectivos de respetar la privacidad y contar con el consentimiento de otrxs para difundir imágenes o contenido generado durante la conversación. 


Crear un ambiente más seguro, respetuoso y disfrutable para las conversaciones es responsabilidad de todxs.


Cómo reportar

Si notas que alguien se está comportando de forma discriminatoria u ofensiva, por favor, contacta a la persona de referencia que se indicará al comienzo de la sesión.
 
Cualquier participante que se exprese con lenguaje opresivo o imágenes ofensivas será eliminadx de la videoconferencia y no será admitidx nuevamente. No interactuaremos con esa persona de ninguna manera.

Snippet FEA Sopo Japaridze (ES)

Tenemos el placer de presentarte a Sopo Japaridze, feminista feroz, líder sindical y presidenta del sindicato independiente de servicios Red de Solidaridad.

Dejó el país cuando era muy joven para ir a los Estados Unidos, donde se volvió políticamente muy activa como organizadora laboral. Siempre mantuvo a Georgia en su mente todo ese tiempo, hasta que un día, dos décadas después, decidió regresar.

La confederación sindical georgiana existente en este momento era menos que ideal. Entonces, equipada con sus habilidades, conocimientos y experiencia en organización laboral, Sopo regresó a Georgia y formó su propio sindicato.

También es una apasionada investigadora y escritora. Estudia relaciones laborales y sociales, escribe para varias publicaciones y es una de lxs editorxs de Left East, una plataforma analítica de Europa del Este. También cofundó la iniciativa y el podcast de historia política, Reimaginando la Georgia soviética, donde explora las complejidades y los matices de las experiencias del país bajo la Unión Soviética, para entender mejor su pasado y construir un futuro mejor.

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Piensa en grande. Gracias a nuestro alcance internacional, podemos combinar el trabajo analítico con herramientas políticas y prácticas para la incidencia y la transformación, con el objeto de promover la causa de los movimientos feministas en todos los ámbitos.